Cook et le récit-documentaire : la géographie spéculative, les sciences et l'ethnologie au cœur du voyage

Bibliographie sélective

Journaux de James Cook
Beaglehole, John Cawte, ed., The Journals of Captain Cook. Volume I, the Voyage of the Endeavour, 1768-1771. Cambridge, Hakluyt Society, 1955.
Beaglehole, John Cawte, ed., The Journals of Captain Cook. Volume II, the Voyage of the Resolution and Adventure 1772-1775. Cambridge, Hakluyt Society, 1961.
Beaglehole, John Cawte, ed., The Journal of Captain Cook. Volume III, the Voyage of the Resolution and Discovery 1776-1780, Part One. Cambridge, Hakluyt Society, 1967.
Beaglehole, John Cawte, ed., The Journals of Captain Cook. Volume IV, The Voyage of the Resolution and Discovery, 1775-1780, Part Two. Cambridge, Hakluyt Society, 1967.
Cook, James, Relations de voyage autour du monde. Traduit de l’anglais par Gabrielle Rives. Choix, introduction et notes de Christopher Lloyd. Paris, La Découverte, 1998 (La Découverte / Poche, 50. Littérature et voyage).
Edwards, Philip, ed., The Journals of Captain Cook. London, Penguin Books, 1999.

Relations de voyage publiées
Hawkesworth, John, An Account of the Voyages undertaken by the order of his present Majesty for making Discoveries in the Southern Hemisphere, And successively performed by Commodore Byron, Captain Wallis, Captain Carteret, and Captain Cook, in the Dolphin, the Swallow, and the Endeavour : drawn up from the Journals which were kept by the several Commanders, And from the Papers of Joseph Banks, Esq. ; By John Hawkesworth, LL.D., in three Volumes. London, Strahan and T. Cadell, 1773.
Cook, James, A Voyage towards the South Pole, and Round the World. Performed in His Majesty’s Ships the Resolution and Adventure, In the Years 1772, 1773, 1774 and 1775. Written by James Cook, Commander of the Resolution. In which is included, Captain Furneaux’s Narrative of his Proceedings during the Separation of the Ships. 2 vols. London, W. Strahan and T. Cadell, 1777.
Douglas, John, ed., A Voyage to the Pacific Ocean. Undertaken, by the Command of his majesty, for making Discoveries in the Northern Hemisphere. To determine The Position and Extent of the West Side of North America ; its Distance from Asia ; and the Practicability of a Northern Passage to Europe. Performed under the directions of Captain Cook, Clerke, and Gore, in his Majesty’s Ships the Resolution and Discovery. In the Years 1776, 1777, 1778, 1779, and 1780. in Three Volumes. Vol. I and II written by James Cook, F.R.S. Vol. III by Captain James King, LL.D. And F.R.S.. London, 1784.

Biographies de Cook
Beaglehole, John Cawte, The Life of Captain James Cook. Stanford, Stanford University Press, 1974.
Hough, Richard, Captain James Cook, a Biography. London, Hodder and Stoughton, 1995.
Kippis, Andrew, The Life of Captain James Cook. 2 vols. Basil, printed by J.J. Tourneisen, 1788.

Sur le récit de voyage
Adams, Percy G., Travelers and Travel Liars 1660-1800. New York, Dover Publications, Inc., (1962) 1980.
Adams, Percy G., Travel Literature and the Evolution of the Novel. Lexington, the University Press of Kentucky, 1983.
Batten, Charles L., Jr., Pleasurable Instruction, Form and Convention in Eighteenth Century Travel Literature. University of California Press, 1978.
Edwards, Philip, The Story of the Voyage. Sea-Narratives in Eighteenth-Century England. Cambridge, Cambridge University Press, 1994.
Foulke, Robert, The Sea Voyage Narrative. New York and London, Routledge, 2002.
Rennie, Neil, Far-Fetched Facts. The Literature of Travel and the Idea of the South Seas. Oxford: Clarendon Press, 1995.
The Cambridge Companion to Travel Writing. Peter Hulme and Tim Youngs eds., Cambridge, Cambridge University Press, 2002.
The Norton Anthology of Travel. Paul Fussel, ed., New York, Norton, 1987.
Viviès, Jean, Le Récit de voyage en Angleterre au XVIIIème siècle. De l’Inventaire à l’invention. Interlangues littératures, Toulouse, Presses universitaires du Mirail, 1999.

Sur l’exploration du Pacifique
Beaglehole, John Cawte, The Exploration of the Pacific. Stanford, Stanford University Press, 1966.
Howse, Derk, ed., Background to Discovery : Pacific Exploration from Dampier to Cook. Berkeley and Los Angeles, University of California Press, 1990.
Moorehead, Alan, The fatal Impact. An Account of the Invasion of the South Pacific 1767-1840. New York, Dell Publishing Co., Inc., 1966.

Exemplier

Les trois voyages de Cook dans le Pacifique
- premier voyage : 1768-1771. Navire : Endeavour
- deuxième voyage : 1772-1775. Navires : Resolution et Adventure (capt. Tobias Furneaux)
- troisième voyage : 1776-1780. Navires : Resolution et Discovery (capt. Charles Clerke)
Les références suivantes sont tirées des journaux de voyage de James Cook et de Joseph Banks, édités par John Cawte Beaglehole (voir bibliographie).
Le journal du premier voyage de Cook est abrégé en Cook I, le deuxième en Cook II et le troisième en Cook III.

I - Un documentaire géographique
a) Terra Australis incognita
1 – « Les miettes de cette table suffiraient à maintenir le pouvoir et la souveraineté de la Grande-Bretagne en employant l’ensemble de ses navires et de ses manufactures » (Alexander Dalrymple, An Account of the Discoveries made in the South Pacifick Ocean, Previous to 1764. London : 1769).
2 – « Cette contrée, qui jusqu’à présent semblait faire partie du continent imaginaire (...) » (Cook I, p. 274).
3 – « l’anéantissement total du continent fantôme » (Banks, vol. I, p. 472).
4 – « (...) pour ce qui est d’un continent méridional, je ne crois pas qu’il en existe un, à moins que ce ne soit à une très haute latitude (...) Il y a ici assez de place pour que le cap nord d’un continent puisse s’étendre vers le nord, dans une latitude sud fort avancée. Mais sur quoi ce fonde cette supposition ? Sur rien, à ma connaissance, sinon que ça ne peut qu’être à cet endroit. » (Cook I, p. 288)
5 – « Au cours de ce voyage et du précédent, j’ai traversé cet océan à la latitude de 40° et au-dessus, ce qui m’a permis de me forger une opinion sur l’objet de mes recherches, à savoir le continent austral. Tout concourt à me convaincre qu’il n’en existe pas, mais la question est trop importante pour n’être l’objet que de suppositions et doit être tirée au clair par des faits, ce qui ne peut se faire qu’en parcourant la zone encore inexplorée de cette mer, ce qui est notre tâche dans la dernière partie de ce voyage. » (Cook II, p. 189)
6 – « J’ai fait le tour de l’hémisphère austral dans une haute latitude, et je l’ai traversé de manière à prouver qu’il n’y a point de continent, à moins qu’il ne soit près du pôle et hors de portée des navigateurs. En parcourant deux fois la mer tropicale, j’ai non seulement déterminé la position de quelques terres anciennement découvertes, mais j’en ai également découvert un grand nombre de nouvelles, et je crois que j’ai laissé peu de choses à faire dans cette partie du globe. Je me flatte aussi que l’objet de l’expédition a été, à tous égards, parfaitement rempli, l’hémisphère austral assez reconnu, et qu’on ne parlera plus du continent austral, qui a occupé l’attention de quelques-unes des puissances maritimes depuis près de deux cents ans, et exercé les spéculations des géographes de tous les âges. Je ne nierai pas qu’il puisse exister un continent ou une grande étendue de terre près du pôle ; je pense au contraire que tel est le cas, et qu’il est probable que nous en ayons vu une partie. Le froid excessif, le grand nombre d’îles et la grande quantité de glace flottante, tout tend à prouver qu’il y a une terre au sud (…) » (Cook II, p 643).

b) Le passage nord-ouest
7 – « Nous étions maintenant à plus de 520 lieues à l’ouest des baies de Hudson et de Baffin, et s’il y a un quelconque passage dans les environs, celui-ci doit se situer au nord de la latitude 72°, mais qui s’attendrait à trouver un passage ou un détroit de cette étendue ? » (Cook III, p. 353)
8 – « (...) Nous avons de grandes raisons de croire que toutes ces nations ont la même origine. Si tel est le cas, on ne saurait douter de l’existence d’une voie de communication de quelque sorte que ce soit entre cet océan et la baie de Baffin, bien que la glace ou d’autres obstacles puissent en effet y empêcher la navigation. Telle était en tout cas mon opinion à ce moment » (Cook III, p. 468)

II – Un documentaire scientifique
a) Le calcul de la longitude
9 – « Je dois faire remarquer, pour rendre justice à M. Green, qu’il s’est montré infatigable et à effectué toutes les observations et les calculs, qui, sans lui, m’auraient fait perdre beaucoup de temps, ce que je ne pouvais me permettre. De plus, il instruisit plusieurs des officiers subalternes, capables aujourd’hui d’effectuer ces observations et ces calculs presque aussi bien que lui. Ce n’est que de cette façon que cette méthode de calcul de la longitude pourra être accessible à tous (...) Si les officiers de marine s’intéressaient à ces observations et à ces calculs, ils ne les trouveraient pas aussi difficiles qu’ils paraissent de prime abord » (Cook I, p. 392)
10 – « Aussi longtemps que cet éphéméride ne couvrira pas une période supérieure à une ou deux années, il ne sera pas très utile dans les longs voyages » (Cook I, p. 392)
11 – « Les améliorations que l’art de la navigation a reçues des astronomes de notre époque, telles que les tables contenues dans l’éphéméride astronomique et communiquées au public par le Bureau des longitudes, ainsi que les tables de correction de la distance entre la lune et telle ou telle étoile sous l’effet de la réfraction et du parallaxe, sont telles que les calculs sont devenus incroyablement rapides et faciles et ne sauraient être suffisamment recommandés aux officiers de marine qui n’ont plus d’excuses de ne pas se familiariser avec un aspect de leur devoir aussi nécessaire qu’utile » (Cook II, p. 79)
12 – « Ce ne serait pas rendre justice à messieurs Harrison et Kendall, écrit-il, de ne pas reconnaître que leur garde-temps nous a été d’une assistance considérable (...) ». (Cook II, p. 654)

b) Hygiène et diététique
13 – « Je suis convaincu que rien ne contribue plus à la santé des marins que l’eau, en grande quantité » (Cook II, p. 675)
14 – « On ne saurait y attacher trop d’importance, de même qu’à la propreté des hommes. La moindre négligence dans ce domaine a pour conséquence que l’air se putréfie et qu’une odeur nauséabonde règne, que seuls le feu et la fumée sauront purifier » (lettre à l’Amirauté, 1er août 1775).
15 – « N’importe quelle innovation à bord d’un navire, si profitable qu’elle soit aux marins, rencontre à coup sûr une énergique désapprobation. Les tablettes de bouillons portatives et la choucroute commencèrent par être repoussées et déclarées indignes d’être humains. Peu de commandants ont introduit sur leurs bâtiments plus de nouveautés, dans le dessein de varier utilement la nourriture et la boisson, que je n’ai fait (…) C’est pourtant en introduisant de multiples petits changements aux habitudes établies que j’ai pu préserver mes hommes, en général, de cette maladie, le scorbut, qui a probablement emporté plus de marins au cours de leurs voyages pacifiques qu’il n’en est tombé sous les coups de l’ennemi dans les expéditions militaires » (Cook III, pp. 480-481)
16 – « Ce grand circumnavigateur prouva au monde qu’il était possible de transporter un équipage pendant près de quatre ans et sous les climats les plus variés, sans perdre un seul homme du fait de la maladie. Cette circonstance a plus ajouté à sa gloire et est, dit-on, plus riche d’enseignements à l’égard des nations maritimes, que toutes les découvertes qu’il a effectuées » (Stewart Henderson, « An Account of the Means Successfully employed in Preserving the Health of Seamen on Board his Majesty's Ship Astrea, on the Jamaica Station, in the Years 1787, 1788, 1789 and Part of 1790», in The Medical and Physical Journal, 1799, I, pp. 91-96)

III – Un documentaire ethnologique
a) La collecte des données ethnographiques
17 – « Ils paraissaient très foncés ou noirs, mais je ne sais si c’était là leur véritable couleur ou des vêtements qu’ils portaient » (Cook I, p. 301)
18 – « En bref, les Pêcherais sont sans doute la nation la plus misérable que nous ayons vue. Condamnés à vivre dans un des endroits les plus hostiles au monde, ils n’ont même pas l’intelligence de se procurer ce qui est nécessaire pour y rendre la vie supportable » (Cook II, p. 600)
19 – « En général, les habitants de ces îles sont sans exception la plus belle race de cette mer. Par la régularité de leur taille et de leurs traits, ils surpassent probablement toutes les autres nations (...) » (Cook II, p. 374)
20 – « En ce qui concerne leur personne physique, je ne les trouve ni laids ni beaux. Aucun d’eux n’est aussi clair de peau, aussi grand ou aussi bien bâti que les habitants de Tahiti ou des îles voisines. D’un autre côté, on n’en trouve aucun aussi foncé, petit ou mal bâti que certains des naturels de ces mêmes îles. Il n’y a pas non plus de grandes disproportions entre les hommes et les femmes » (Cook II, p. 267)
21 – « Nous ne savons rien de leur religion, et très peu de leur gouvernement. Il semble qu’il y ait des chefs parmi eux, c’est en tout cas par ce titre que certains d’entre eux nous ont été désignés, mais ceux-ci, comme je l’ai fait remarquer précédemment, ne paraissent pas avoir beaucoup d’autorité sure les autres » (Cook II, p. 507)
22 – « Avant de quitter tout à fait ce pays, je vais donner brièvement une description générale de la contrée, de ses habitants, de leurs mœurs et coutumes, etc., au sujet desquels je dois faire observer que beaucoup de choses ne sont fondées que sur des conjectures, car nous n’avons passé nulle part assez longtemps pour bien nous instruire des règles auxquelles obéit leur société, et nous ne pouvons tirer de conclusions que de ce que nous avons eu l’occasion de voir par nous-mêmes » (Cook I, p. 273)
23 – « Comment expliquer que cette race se soit répandue sur tant d’îles séparées les une des autres, dans toutes les parties de ce vaste océan ? Nous la trouvons de la Nouvelle-Zélande au sud jusqu’aux îles Sandwich au nord, et de l’île de Pâques aux Nouvelles-Hébrides, c’est à dire sur une étendue de 60° de latitude, soit douze cent lieues du nord au sud. Et sur 83° de longitude, soit seize cent soixante lieues de l’est à l’ouest. Nous ignorons jusqu’où ce peuple a pu porter ses colonies, mais nous pouvons assurément conclure qu’il s’est également implanté à l’ouest des Hébrides » (Cook III, p. 279)
24 – « Si les habitants de l’île d’Ulieta se sont rendus dans des îles situés à deux ou trois cent milles à l’ouest, il est fort probable que les habitants de ces îles aient voyagé eux-aussi vers d’autres îles encore plus à l’ouest. Ainsi est-il possible de trouver la trace de ce peuple d’île en île jusqu’aux Indes Orientales » (Cook I, p. 154)
25 – « Ceci nous éclaire sur la manière avec laquelle les îles de cette mer ont été peuplées, tout particulièrement celles qui sont isolées du continent et des autres îles » (Cook III, p. 87)
26 – « Il ne faut certainement pas en chercher la source commune à l’est ou au sud, car il ne me paraît pas admissible qu’ils soient venus d’Amérique » (Cook I, p. 288)

b) Tahiti : patrie du Bon Sauvage ?
27 – « Pas le moindre cochon ou le moindre oiseau n’étaient visibles. Une découverte bien peu agréable aux yeux de gens à qui la relation du Dolphin avait fait espérer une abondance de biens sur cette île » (Cook I, p. 76)
28 – « La terre produit presque spontanément, ou avec très peu de travail, tous ces fruits et plantes. En ce qui concerne la nourriture, on peut presque dire que ces peuples ont échappé à ma malédiction encourue par nos pères, car on peut difficilement dire qu’ils gagnent leur pain à la sueur de leur front. La nature bienveillante les a pourvus à profusion non seulement du nécessaire, mais également du superflu » (Cook I, p. 121)
29 – « Je doute qu’il y ait un seul arbre fruitier sur l’île qui ne soit pas la propriété de quelque individu » (Cook II, p. 235)
30 – « En considérant la situation de cet homme dans la vie, je ne le trouvais plus si coupable, ni la résolution qu’il avait prise de rester si extraordinaire qu’elle parût à première vue. Il était irlandais de naissance et avait navigué au service de la Hollande. Je l’avais pris à Batavia au retour de mon précédent voyage, et il ne m’avait pas quitté depuis. Je n’avais jamais entendu dire qu’il eût des parents ou des amis pour le retenir dans le reste du monde. Toutes les nations étaient pareilles pour lui. Où donc un tel homme aurait-il pu être plus heureux que dans l’une de ces îles ? Où sous un des meilleurs climats du monde, il pourrait non seulement trouver en abondance le nécessaire, mais également jouir du superflu et des facilités qu’y offre la vie ? S’il m’avait demandé mon consentement à temps, je ne sais s’il ne l’eût obtenu » (Cook II, pp. 403-404)

Les relations des voyages de Cook au XVIIIe siècle
31 – « Des hommes et des femmes qui s’accouplent en plein jour et à la vue de dizaines de gens (…) Hume et Voltaire peuvent y croire, mais pas moi (…) je ne peux que ranger ce récit avec celui de Robinson Crusoe (…) »
32 – « Nos femmes trouveront sans doute dans l’ouvrage de Hawkesworth plus de raisons de céder au vice que dans le plus intrigant des romans français, (…) et nos libertines peuvent bien mettre de côté La Femme de Plaisir, et satisfaire leur esprit impur par la lecture de récits plus lascifs que la plus scandaleuses des représentations »
33 – « La relation du Voyage du Capitaine Cook autour du Monde fut avidement lue par toutes les nations européennes, mais connut une censure universelle, je dirais presque un mépris universel »
34 – « Telles sont les conséquences du commerce avec les Européens, et ce qui est encore plus honteux pour les Chrétiens civilisés que nous sommes, est que nous déréglons leurs mœurs, déjà trop disposés au vice, et nous introduisons parmi eux des besoins et peut-être des maladies qu’ils ne connaissaient pas auparavant, et dont le seul effet est de perturber cette heureuse tranquillité dont ont joui leurs ancêtres et eux-mêmes jusqu’à présent. Si quiconque nie le fondement de ce que j’avance, qu’il me dise ce que les Naturels du continent américain tout entier ont gagné de leur rencontre avec les Européens » (Cook II, p. 175)

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30 novembre