Roman de l'île et robinsonnade ontologique

Portrait de LOJACONO

 

 

Parution du livre au salon Étonnants Voyageurs de Saint-Malo
Titre :
Roman de l’île et robinsonnade ontologique Éditions : PÉTRA (Paris) ISBN : 978-2-84743-092-9 352 pages - 28 euros

RÉSUMÉ

Qu’y a-t-il de commun entre La Tête coupable de Romain Gary, L’Île à midi de Julio Cortázar et Nouvelles du paradis de David Lodge ? L’île bien sûr. Mais pas seulement. L’île, d’ailleurs, peut aussi bien être une cité dortoir de la banlieue de Barcelone comme dans Les mers du sud de Manuel Vázquez Montalbán ou un terrain vague aux abords de Londres comme L’Île de béton de J. G. Ballard. Ce que ces textes ont en commun avec d’autres comme Voyage à Rodrigues de J. M. G. Le Clézio et L’Île du jour d’avant d’Umberto Eco, ce n’est pas l’île, mais la médiation du désir de l’île. Le protagoniste est attiré par une île qui lui a été désignée par un désir antérieur, le désir d’un prédécesseur. Une fois sur l’île, il n’agit pas en Robinson et d’ailleurs l’île est rarement déserte. Au terme d’une évolution spirituelle qui le mènera d’une angoisse tenace à l’acceptation sans reste d’un présent pacifié, le protagoniste choisira l’île comme modèle de vie. Tel est le fonctionnement de la robinsonnade ontologique.