Du 15e au 18e siècle

Conclusions des "raisons du voyage"

Dans les siècles anciens, on ne voyage jamais "pour le plaisir", ce que fera la touriste au XIXe siècle. Avant l'arrivée dans l'univers viatique de ce personnage singulier et honni des "voyageurs" (voir la littérature de voyage des XIX et XXe siècles), le voyage et la relation que le voyageur tire de ses périples plus ou moins lointains témoignent d'une expérience où n'entre guère la simple délectation de l'ailleurs.

A l’aube des voyages européens en Afrique : le Portugal des Grandes Découvertes

Le Portugal des Grandes Découvertes, et donc de la circumnavigation de l’Afrique vers l’Inde, a produit entre le 15e et le 16e siècle une littérature géographique qu’il s’agit d’étudier ici à travers la grande compilation qu’en fit, au 18e siècle, l’abbé Prévost. En effet, l’auteur de _Manon Lescaut_ publia de 1746 à 1759 les quinze tomes en deux parties de l’_Histoire générale des voyages_, première encyclopédie française du genre viatique où le Portugal avait une place de choix.

Présentation du Séminaire "Afrique des voyageurs"

Si près de l’Europe pourtant, le continent africain a été le dernier à être vraiment connu et cartographié. Le séminaire traite de cette lente découverte, d’un continent dont les cartes proposent encore au XIXe siècle de vastes étendues blanches. D’une surface de plus de trente millions de km2 , des bords du Nil au détroit de Gibraltar, du Maghreb à l’Afrique australe, le continent paraît très divers et ne pas être réduit à un imaginaire unique. Dès l’Antiquité, les voyageurs ont parcouru l’Egypte ; ils ont aussi été sur les routes du Maghreb.

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