France

Religion, sexualité et marine.

Religion, sexualité et marine : termes qui, deux à deux, fonctionnent bien, mais plus délicats à traiter ensemble. Pourtant, dès l'Antiquité, la mer (pontos) est associée aux puissances divines aussi bien masculines que féminines (de Poséidon à Aphrodite qui favorise les bonnes traversées). A Rome, le « navigium Isidis » (Apulée) marque en mars l'ouverture de la mer à la navigation. Outre cette déesse égyptienne, Minerve reçoit les libations propitiatoires des marins. A l'époque médiévale, religion et superstitions forment un ensemble indissociable où domine en mer la dévotion mariale.

À propos de Je t'aime, je t'aime d'Alain Resnais, une figure de la marche.

Suzanne Liandrat-Guigues enseigne à Paris VII les études cinématographiques. Elle est spécialiste de Luchino Visconti (dernière étude parue : Le Couchant et l'aurore, Méridiens Klincksieck, 1999). Elle a travaillé sur le western, en collaboration ou non avec Jean-Louis Leutrat, et a publié récemment Red River de Howard Hawks, Film Classics, BFI, Londres, 2000. Dans le prolongement de son approche des cinéastes modernes (Jean-Luc Godard, Jacques Rivette, Jean-Daniel Pollet), elle a écrit Cinéma et sculpture, un aspect de la modernité cinématographique, coll.

Jacques Réda. L'écriture comme faille et comme quête de l'unité

Béatrice Bonhomme est écrivain et professeur des universités à la Faculté des Lettres de Nice où elle enseigne la littérature contemporaine. Elle assure un séminaire sur la poésie et elle est responsable d'une équipe de recherches Poièma. Elle a fondé avec Hervé Bosio la revue Nu(e) en 1994 et elle a écrit plusieurs articles et essais sur la poésie de Pierre Jean Jouve, Salah Stétié, Yves Bonnefoy, Ber-nard Vargaftig... Elle a également beaucoup travaillé sur le roman avec des livres sur Jean Giono, An-dré Malraux, et sur le roman au 20e siècle.

L'Europe et l'ailleurs à travers la correspondance de Madame de Graffigny.

Mme Charlotte Simonin traite d’une très relative voyageuse. L’auteur des _Lettres d’une Péruvienne _ (1747), chef d’œuvre de la littérature romanesque du XVIIIe siècle qui s’inspire à la fois des _ Lettres portugaises _, par le ton passionné et des _Lettres persanes _ par la critique de la société parisienne que découvre son héroïne, cet auteur ne voyagea guère.

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