Malte

Malte dans les récits des voyageurs français (deuxième moitié du XVIIIe siècle)

Les voyageurs de langue française à la découverte de Malte dans la seconde moitié du XVIIIe siècle sont particulièrement nombreux. C’est l’époque où les voyageurs du Grand Tour découvrent l’Italie du Sud, la Sicile et les vestiges archéologiques de la Grande Grèce. L’abbé de Saint-Non, Houël, Roland de la Platière font partie de ces premiers voyageurs ; Brydone est connu en France par la traduction de son voyage. Malte est le territoire où règne depuis le XVIe siècle l’Ordre hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, parti de Terre sainte à Rhodes et de Rhodes à Malte en 1530.

Malte "abrégé de l'Europe" : quelques lettres de Daydie, Froullay et Dolomieu

La vie tranquille d'un chevalier de Malte hors du Couvent s'oppose à celle très agitée d'un autre qui fait le va-et-vient entre Malte et plusieurs villes de France et d'Italie. Le chevalier Blaise-Marie Daydie (1692-1760), mieux connu pour sa liaison avec Mlle Aïssé, maintient une correspondance avec le bailli de Froullay, ambassadeur de l'Ordre de Malte à Paris. Ils échangent des nouvelles de Malte et particulièrement celles diplomatiques.

Le journal d'un forçat sur les galères de Florence autour de Lépante (1565-1577)

Condamné à la peine capitale pour avoir tué sa femme en août 1565, Aurelio Scetti, un musicien florentin dont la carrière dans les cours italiennes nous reste encore inconnue, reçoit la grâce du grand-duc et la commutation à la galère. Se considérant complètement réhabilité après douze ans de prison, Scetti présente à Francesco I une demande de grâce totale, accompagnée de l'histoire de sa vie de forçat sur les galères toscanes qui accompagnèrent la flotte chrétienne à Lépante.

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