Séminaires

Journalisme et relation de voyage au tournant des XIXe et XXe siècles

Lundi, octobre 24, 2005
Le mardi de 14h30 à 16h00, Maison de la Recherche, Salle D116 ou D35

Journalisme et relation de voyage au tournant des XIXe et XXe siècles / Actualités du reportage au XXe siècle : le commerce du monde, séminaire sous la direction du professeur François MOUREAU

le mardi de 14h30 à 16h00 à partir du 25 octobre 2005, Maison de la Recherche, Salle D116 ou D35

Premier Semestre M1FR436A : cours du 25 octobre 2005 au 10 janvier 2006

18 janvier 2006 : Examen de semestre (groupe A de 10h00 à 12h00 en salle D35 ; groupe B de 13h00 à 15h00 en salle D35)

Deuxième Semestre M3FR436A : cours du 21 février 2006 au 16 mai 2006

Imaginaire du voyage, voyages imaginaires (XVIe-XVIIIe siècles)

Lundi, novembre 2, 1998
en Sorbonne, salle 326, escalier G, 2e étage

Les voyages imaginaires sont nés de la déception du voyage. Parallèles aux Grandes Découvertes, les premières Utopies renouvelées de l'Antiquité instrumentalisent le discours viatique. L'Ailleurs parle de l'Ici, le par-delà du par-deça : l'Utopie nie le voyage, le déplacement et fige le temps. Rien de moins aventureux que la pensée utopique. La grande variété thématique et méthodologique des conférences du séminaire témoigne de cet ancrage dans une géographie imaginaire qui est aussi une quête de vérité humaine.

Littérature de voyage : lieux et idéologie

Mercredi, novembre 1, 2000
Sorbonne, escalier G, 2e étage, salle G366 (ancienne 326)?

Quitter son lieu, c'est aussi abandonner son identité. C'est souvent aussi perdre son équilibre, interroger ses certitudes et remettre en jeu son univers. Au bout de la route, il n'y a pas nécessairement du nouveau. Mais le chemin compte parfois plus que le but. Et la relation de voyage, si variée soit-elle dans sa forme et dans son objet, trahit toujours ce décalage du moi d'avec lui-même.

Séminaire M2FR436B/M4FR436B: Le Voyage en Grèce: à la redécouverte de la Grèce antique

Lundi, février 9, 2009
Maison de la Recherche, Salle D35

Le séminaire du premier semestre portait sur le voyage en Grèce et sur les réactions face aux multiples visages de la Grèce, archaïque, classique, byzantine, moderne.
Celui du second semestre analysera la notion complexe de philhellénisme, dont le sens évolua considérablement entre le début du XIXe siècle et le XXe siècle. L'orientation de ce séminaire demeure littéraire mais une grande attention sera portée aux événements historiques et politiques du XIXe siècle. La constitution de la Grèce en nation présente à l'Europe

L’Afrique des voyageurs : découverte, mythes, littérature

Lundi, octobre 20, 2008
Le mardi de 11h-13h., Maison de la Recherche de l’université Paris-Sorbonne, 28, rue Serpente. 75006 Paris, Salle D35

L’Afrique, connue depuis l’Antiquité par l’Europe, fut paradoxalement le dernier continent à être réellement parcouru par les voyageurs européens, qui longtemps, n’en connurent que les côtes (route maritime des épices vers l’Asie, voire régences barbaresques au Maghreb). L’intérieur du continent resta le siège des mythes variés (royaumes de Monomotapa ou du Prêtre Jean). La littérature de voyage ancienne témoigne de cette résistance et de fantasmes récurrents qui n’ont pas encore disparus.

La littérature de la montagne

Lundi, février 11, 2008
Maison de la Recherche, 28, rue Serpente. 75006 Paris, salle D35

Autant les relations de voyages maritimes témoignent, dès les Grandes Découvertes, de la fonction initiatrice de la mer, autant la montagne reste, jusqu’à l’orée du XVIIIe siècle, un non-lieu dans la littérature viatique. Ce non-lieu s’exprime dans un discours particulier coloré de références infernales. Le sublime de la montagne est une invention du siècle des Lumières. Les naturalistes et les géographes en supputent l’origine ; les premiers aventuriers des cimes vont donner un nom à leur passion : alpinisme ou pyrénéisme naissent en marge du Grand Tour.

Le voyage en Orient au XIXe et au XXe siècle

Mardi, octobre 30, 2007
Le mardi, de 14 à 16 h., Maison de la Recherche, salle D 35

Le voyage en Orient est, après le voyage d’Italie, le lieu privilégié d’une réflexion sur les ruines, qui invitent à méditer sur le sort des civilisations et sur la précarité de la grandeur.
Cette déploration est concurrencée par les diverses manifestations de l’orientalisme, nées de l’observation des traditions et des usages locaux : la littérature des voyageurs est profondément marquée par ce mouvement savant à l’origine (il naît véritablement avec l’Expédition d’Égypte), ensuite vulgarisé par la peinture, par la musique, par l’architecture.

Pages

S'abonner à RSS - Séminaires