Comment j'ai parcouru l'Indo-Chine: Birmanie, États shans, Siam, Tonkin, Laos

Comment j'ai parcouru l'Indo-Chine: Birmanie, États shans, Siam, Tonkin, Laos

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Destination: 

Forme: 

Contenu

Itinéraire: 

Saïgon - Vinh-Long - Pnom-Penh - Siem-Réep - Angkor et ses ruines - Kompong - Chnang - Pnom-Penh - Saïgon - Bangkok (exc. à Wat Phrakéo, à Wat Pho, à Wat Cheng, à Wat Saket et sur le Ménam) - Ang-hin - Singapour - Poulo Pinang - Rangoon (exc. ds les environs) - Prome - Mandaly (exc. ds les environs) - sur l'Irrawaddi - Bhamo - Mandaly - plateau de Kalow - Thamakan - l'Inle-Lack - Kaing-Daing - Taunggy - Möng-Pying - aux bords du Nam-Pying - Xien-Tung - Nam-Het - Hong-Luck - aux bords du Nam-Mé-Kham - Xien-Sen - Xien-Kong - Pak-Ta - Ban-Beng - Kassouane - Luang-Prabang - Muong-Khassy - vallée du Nam-Ping - Vien-Tian (exc. ds les environs) - Nong-Khay - Ban-Pak-Sane - Saniaboury - Outhen - Takket - Muong-Pahom - Keng-Ka-Pouan - Ban-Tât - Savan-Nakek - Muong-Ping - Aï-Lo - Maï-Lane - Hué - Tourane - Haïphong (exc. ds les baies d'Along et de Faïtsi Long) Hungyen - Hanoï - Sontoy - Viétry - Laokay - Yenbay - Tuyen-Ouang - Hagyang - Thuong-Lam - vallée du Song-Gam - Bac-Mé - Phia-Ma - Cho-Ra - poste de Ngan-Son - Caobang - Vinh-Thuy - Trung-Khan-Phu - poste de Talung - Lang-Tchéou - en amont du Song-Ki-tong - Phu-Lang-Thoung

Date: 

du 6 octobre 1896 jusqu'en été 1887

Type: 

voyage colonial et pittoresque, fait en bateau, à pied, en chemin de fer, en pirogue et à cheval

Esthétique: 

«Il est impossible de traverser un pays plus riant, plus pittoresque, que celui qui précède de Salouen. C'est un véritable jardin anglais, agréablement valonnée [...] le tableau varie sans cesse. Le sentier monte et descend par de douces pentes, les grandes joncs se dressent à quatre ou six mètres de hauteur; les cloches violettes tombent des lianes folles et géantes, à côté d'orchidées extraordinaires qui trouvent vie sur les bois; des torrents cascadent sous l'ombre épaisse des branches, et tout á coup, de grandes eaux qui courent luisent au loin comme des miroirs»(172-173). «Notre renaissance coloniale au dix-neuvième siècle [...] peut adoucir l'amertume et la tristesse de nos désastres puisqu'elle prouve que nous sommes démeurés les dignes fils des Champlain et des Dupleix»(396).

Références bibliographiques

Lieu: 

Paris

Année: 

1901

Editeur: 

Plon-Nourrit

Nombre d'exemplaires: 

XII-404 p.

Format: 

in-16

Annexes: 

portr., fig., couv. ill., carte