La Finlande. Notes recueillies en 1848 pendant une excursion de Saint-Pétersbourg à Tornéo

La Finlande. Notes recueillies en 1848 pendant une excursion de Saint-Pétersbourg à Tornéo

Auteur: 

Destination: 

Forme: 

Contenu

Itinéraire: 

Saint-Pétersbourg - lac Ladoga - Keksholm - Serdobol (exc. aux carrières de Ruskiala, aux carrières de granit par le Ladoga et aux mines de cuivre de Pitkaranta) - Neuschlott - Kuopio - pastorat d’Idensalmi - Kaïana (exc. ds les environs) - Kanala - Uléaborg - Tornéo - Alcula - mont Luppiarvi - Tornéo - Uléaborg - pastorat de Limingo - Kyro - Brakhestad - Ounila - Gamla-Karlebi - Neu-Karlebi - Mustaïarvi (exc. à la cascade de Kuru) - Tamerfors - Tavastheus - Borga - Lovisa - forteresse de Rosenthal - Hogsfors - Frederiksham - Viborg (exc. aux travaux du canal du Saïma) - Saint-Pétersbourg

Date: 

du 28 juin au 28 août 1848

Type: 

voyage touristique et géologique, fait en voiture et en bateau

Esthétique: 

«Les habitants de Tornéo sont vraiment d’une obligeance charmante. Ce matin je venais de compléter ma toilette, et je me disposais à sortir seul, quand un monsieur d’un certain âge, fort bien mis et d’un extérieur respectable, entra dans ma chambre. Il me dit qu’ayant été informé de mon arrivée, et sachant que c’était comme touriste que je parcourais la Finlande, il venait m’offrir ses services pour m’accompagner dans les promenades que je désirerais entreprendre. Le visiteur s’exprimait en fort bon russe, bien qu’à certaines tournures de langage on reconnût aisément qu’il était finlandais. J’acceptai l’offre avec empressement»(II/75). «Ce soir, l’effet du soleil couchant a été d’une splendeur toute particulière. Nous roulions alors au fond d’une vallée charmante entourée de collines en partie boisées, au-dessus desquelles se dessinait dans le lointain de l’horizon un rideau de montagnes bleuâtres à demi enveloppées par la brume. L’ensemble du tableau avait un charme peu commun»(II/306-307). «Les deux mois d’excursions que j’achève, pendant lesquels j’ai parcouru près de huit cents lieues, ne m’ont laissé que de bien intéressants souvenirs. Puisse l’intérêt qui pour moi s’y attache s’être reflété dans le récit, et quelques-unes au moins de mes impressions avoir été partagées par le lecteur»(II/431).

Références bibliographiques

Lieu: 

Paris

Année: 

1852

Editeur: 

Arthus Bertrand

Volume: 

2 vol.

Nombre d'exemplaires: 

VI-375, 456 pp.

Format: 

in-8

Annexes: 

ill., cartes