La Russie. Impressions, portraits, paysages

La Russie. Impressions, portraits, paysages

Auteur: 

Destination: 

Forme: 

Contenu

Itinéraire: 

Paris - Aix-la-Chapelle - Cologne - le Rhin - Coblentz - Francfort - Berlin - Koenigsberg - Vierzbolowo - Kowno - Vilna - Louga - Gatschina - Saint-Pétersbourg - Tzarskoë-Sélo - Saint-Pétersbourg - la Néwa - Peterhof - Saint-Pétersbourg - Térioki - Viborg - Rattigardji - Imatra - lac Saïma - Villamstrandt - Saint-Pétersbourg - Moscou - Ismaïlovo - Kolomarskoë - Moscou - couvent de Troïtza - Moscou - Wjaniski - Gorochowez - Nijni Novogorod - Moscou - Toula - Orel - Koursk - Kiew - Moscou - Varsovie - Ruda Guzowska - Skiernievice - Lovicz - Berlin - Cologne - Compiègne - Paris

Date: 

été [1891]

Type: 

voyage touristique fait en chemin de fer, en bateau, en diligence et en voiture

Esthétique: 

«J’étais de retour à Paris et j’avais écrit déjà, au cours des notes prises en chemin, les premiers chapitres de ce livre, lequel n’a aucune prétention documentaire, quand le bruit de l’éclatante réception faite à notre flotte par le gouvernement, et plus encore par le peuple russe, a rempli le monde»(341). «[...]: ce livre, écrit au courant des impressions personnelles, n’est pas un livre de sympathie, mais un livre d’honnêteté. Je souhaite que ceux dont l’idéal a été l’alliance franco-russe, même avant l’affirmation solennelle de celle-ci, y trouvent de nouveaux arguments en faveur de leur thèse internationale, et je crois qu’ils les y pourront trouver: car les sujets d’admiration ont dépassé de beaucoup, pour moi, ceux de critique. Mais je n’ai pas fait ce volume pour servir une cause, celle-ci fût-elle devenue la mienne. Je l’ai fait pour donner à d’autres l’impression des merveilles que j’ai vues, le désir de les voir comme moi, l’idée d’une civilisation essentiellement différente de la nôtre et plus résolue aujourd’hui que jamais à se défendre contre la nôtre; pour faire revivre, en des descriptions fidèles, les admirables coins de nature que j’ai contemplés et l’étrange nouveauté que j’ai rencontrée dans ces paysages lointains; pour montrer tout ce que le voyage de Russie a de pittoresque et de séduisant pour les simples touristes qui ont dans leurs poches des crayons et non des traités. Et, de mon humble état de simple poète, j’ai tiré la liberté de dire bien des choses qu’un homme d’ambition quelconque eût sans doute gardées pour lui»(357-358).

Références bibliographiques

Lieu: 

Paris

Année: 

1892

Editeur: 

Émile Testard

Nombre d'exemplaires: 

III-365 p.

Format: 

in-4

Annexes: 

front., grav.

Autre édition: 

Paris (E. Testard) 1892, 413 p. in-12, fig., couv. ill.