Le Rhin de Cologne à Mayence. Ses châteaux, ses ruines, ses coteaux; souvenirs historiques, traditions populaires, chroniques et légendes qui s’y rattachent ou Excursion d’un Belge en Suisse

Le Rhin de Cologne à Mayence. Ses châteaux, ses ruines, ses coteaux; souvenirs historiques, traditions populaires, chroniques et légendes qui s’y rattachent ou Excursion d’un Belge en Suisse

Auteur: 

Destination: 

Forme: 

Contenu

Itinéraire: 

Liége - Verviers - Aix-la-Chapelle - Cologne - Neuwied - Mayence

Date: 

du 16 août au 19 août 1845

Type: 

voyage historique fait en chemin de fer, en bateau à vapeur et en diligence

Esthétique: 

«Je vous ai promis la relation de mon voyage en Suisse, et qui pis est, cette relation n’est pas pour vous seuls, elle est destinée à être publiée dans la Revue de Liége. Dois-je m’en préoccuper beaucoup? Je n’en crois rien, car, si cela était, je serais sans cesse arrêté par la crainte, ou de dire moins bien ce qui a peut-être été dit déjà souvent par d’autres, ou de passer sous silence des choses que les habiles considéreraient comme les plus essentielles. Mais ce n’est pas un livre sur la Suisse que je me suis chargé de faire. C’est un simple récit de ce que je rencontrerai de plus intéressant pour vous et pour moi. Or, comme nous chérissons tous notre pays, il en résultera naturellement de fréquents retours du cœur et de l’esprit aux lieux que nous affectionnons le plus et que nous aimons à voir briller entre tous»(1). «Nous sommes encore loin de la Suisse, comme vous voyez, et pourtant nous avons passé en courant devant des villes, des bourgs, des châteaux, des sites de tout genre qui auraient mérité que nous nous y fussions arrêtés quelque peu. J’ai besoin de me promettre positivement à moi-même d’y donner plus de temps à notre retour, pour me résoudre à voir fuir sans trop de regrets tant de choses attrayantes, avec la rapidité de ces vues que, dans mon enfance, j’aurais voulu arrêter aussi, quand on les déroulait toujours trop vite à mon gré, sur le cylindre mouvant d’une lanterne magique. C’est qu’il est si beau, si riche, si varié, ce Rhin qui nous enchante par ses merveilles depuis plusieurs jours, qu’en vérité j’ai peur que la Suisse elle-même ne puisse pas nous dédommager du sacrifice que nous lui faisons, en allant si vite pour la voir plus tôt. Demain encore pourtant nous avons le projet de faire une petite excursion sur la rive droite en nous arrêtant à Mannheim, pour aller voir Heidelberg, Carlsruhe et Baden-Baden. Quant à Francfort, la ville impériale, nous la verrons en revenant. Mais gardons-nous d’anticiper en vous parlant de nos projets pour l’avenir: j’aurai déjà bien assez à faire pour vous tenir au courant des choses les plus intéressantes que nous avons vues hier et aujourd’hui»(140-141).

Références bibliographiques

Lieu: 

Liège

Année: 

1847

Editeur: 

Félix Oudart

Nombre d'exemplaires: 

608 p.

Format: 

in-8

Annexes: 

1re partie