Mélanges. I. Souvenirs de voyage. France, Belgique, Prusse rhénane, Angleterre. II. Études de critique et d'histoire littéraire

Mélanges. I. Souvenirs de voyage. France, Belgique, Prusse rhénane, Angleterre. II. Études de critique et d'histoire littéraire

Auteur: 

Destination: 

Forme: 

Contenu

Itinéraire: 

I.: du mois de septembre 1832 au mois d'octobre 1834 Paris - Lyon - Arles - Tarascon - Marseille - Nîmes - Bordeaux - Pau (exc. ds les environs) - Luxueuil - Vesoul II.: automne 1835 Gand - Seraing - Liège - Verviers - Aix-la-Chapelle III.: 1837 Liverpool - Londres - Nottingham (exc. ds les environs) - Newstead (exc. ds les environs)

Date: 

entre 1832 et 1837

Type: 

recueil de trois voyages pittoresques, d'histoire d'art, sociaux et industriels faits en diligence et en bateau à vapeur et en voiture

Esthétique: 

«Ce fut alors une suite de magnifiques tableaux [...]»(1864/7). «Il importe qu'un voyageur qui voyage pour se souvenir ménage bien ses premières impressions: c'est à la fois une condition des bons jugements, et c'est aussi un raffinement de plaisir»(1864/143). «Il s'agit de misères et de crime, [...] mais où est-il plus doux au voyageur d'admirer la civilisation que dans des établissements où les misères sont compris et soulagées, où les crimes sont punis et non pas vengés»(1864/225/contexte: hospice des aliénées). «Au milieu de tous ces essais de restauration de la société par d'antiques éléments, religieux et sociaux, je me tourne du côté de l'aurore, et je regarde s'il ne s'élève pas à l'horizon quelque force nouvelle qui viendra rajeunir le monde, et si, dans une société où règneront la démocratie et l'industrie, il ne pourra pas y avoir, outre plus d'aise et de liberté pour le grand nombre, une poésie, un art, pour les esprits et les âmes d'élite»(1864/262). «Une seconde chose que j'ai servie à la même époque [sc. entre 1832 et 1837], c'est la cause de l'industrie auprès des lettres, prévenues ou trop étrangères à ses merveilles. C'était dans le temps que ses admirateurs se faisaient accuser du crime de lèse-poésie»(1864/V). «Il est une dernière cause à laquelle je n'ai peut-être pas été inutile; c'est la cause de tout ce qui souffre, de l'ouvrier valide dans l'atelier malsain, de celui qui a des bras et pas de travail, du pauvre à qui les bras ont fini par manquer, [...] Cette cause est le suprême devoir de notre temps, et désormais le premier devoir des nations modernes»(1864/VI).

Références bibliographiques

Lieu: 

Paris

Année: 

1838

Editeur: 

Delloye & Lecon

Volume: 

2 vol.

Format: 

in-8

Autre édition: 

Bruxelles 1839, 2 vol., in-8. Paris (Michel-Lévy frères) 1855, VII-464 p. in-18. Paris (C. Lévy) 1881, 2 vol., in-18

Réédition: 

Paris (Lévy) 1864, 2e éd., 464 p. in-8