Voyage aux régions équinoxiales du nouveau continent, fait en 1799, 1800, 1801, 1802, 1803 et 1804. div. I. Relation historique [div. II. Observations de zoologie et d'anatomie comparée. div. III. Essai politique sur le royaume de la Nouvelle-Espagne. di

Voyage aux régions équinoxiales du nouveau continent, fait en 1799, 1800, 1801, 1802, 1803 et 1804. div. I. Relation historique [div. II. Observations de zoologie et d'anatomie comparée. div. III. Essai politique sur le royaume de la Nouvelle-Espagne. div. IV. Recueil d'observations astronomiques, d'opérations trigonométriques et de mesures barométriques, faites pendant le cours d'un voyage aux régions équinoxiales du nouveau continent, depuis 1799 jusqu'en 1803, rédigées et calculées, d'après les tables les plus exactes. Ouvrage auquel on a joint des recherches historiques sur la position de plusieurs points importans pour les navigateurs et pour les géographes. div. V. Essai sur la géographie des plantes; accompagné d'un tableau physique des régions équinoxiales, fondé sur des mesures exécutées, depuis le dixième degré de latitude boréale jusqu'au dixième degré de latitude australe, pendant les années 1799, 1800, 1801, 1802 et 1803. div. VI. Botanique. 1. Plantes équinoxiales, recueillies au Mexique, dans l'île de Cuba, dans les provinces de Caracas, de Cumana et de Barcelone; aux Andes de la Nouvelle-Grenade, de Quito et du Pérou, et sur les bords du Rio-Negro, de l'Orénoque et de la rivière des Amazones. 2. Monographie des Melastomacées. 3. Nova genera et species plantarum. 4. Mimoses et autres plantes légumineuses. 5. Synopsis plantarum aequinoctialium orbis novi. 6. Révision des graminées publiées dans les Nova genera et species plantarum; précédée d'un travail général sur la famille des graminées.]

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Itinéraire: 

Paris - Marseille - Hyères - Toulon - Marseille - Tarragone - Sagonte - Barcelone - le Mont-Serrat - Madrid - Aranjuez - Madrid - Astorga - Lugo - La Corogne - Le Ferrol - La Corogne - îles Canaries - île La Graciosa - île Ténériffe - Sainte-Croix - San Christobal de la Laguna - Tegueste - Tacoronte - Matanza - Victoria - L'Orotava - Pic de Ténériffe - L'Orotava - San Christobal de la Laguna - Sainte-Croix - Cumana - le rio Manzanares - Araya - château Santiago - Maniquarez - Cumana - Quetepe - montagne de l'Imposible - San Fernando -Arenas - Cumanacoa - Le Conuco - montagne du Cuchivano - Le Conuco - Aricagua - Hato del Cocollar - montagne du Turimiquiri - San Antonio - Guanaguana - couvent de Caripe - caverne du Guacharo - couvent de Caripe - Santa-Cruz - Catuaro - Cariaco - Pericantral - Cumana - Nueva Barcelona - L'Higuerote - La Guayra - Maiquetia - La Venta del Guayavo - Caracas - Estancia de Gallegos - montagne de la Silla - Caracas - Tacagua - Tipe - Caracas - La Vega - Carapa - Antimano - Las Ajuntas - San Pedro - Las Lagunetas - Los Garavatos - Los Teques - hacienda del Tuy - Le Mamon (Le Consejo) - La Victoria - San Matheo - Turmero - Maracay - hacienda de Cura - lac de Valencia (lac de Tacarigua) - Mariara - hacienda de Cura - Punta Zamuro - Guacara - Mocundo - Los Guayos - Nueva Valencia - La Trinchera - Le Cambury - Casa del Islengo - Porto-Cabello - Barbula - Guacara - Nueva Valencia - Guigue - Maria Magdalena - San Luis de Cura - San Juan - Ortiz - Parapara - La Guadalupe (El Cayman) - Calabozo - Rastro de abaxo - Calabozo - Uritucu - Hato de Alta Gracia - San Geronymo del Guayaval - San Fernando de Apure - le rio Apure - El Diamante - Santa Barbara de Arichuna - L'Algodonal - l'Orénoque - San Luis del Encaramada - Uruana - San Regis - Pararuma - Carichana - Santa Teresa - San Borja - île Guachaco - île Panumana - San Juan Nepomuceno de los Aturès - San Jose de Maypurès - île Piedra Raton - Siquita - San Fernando de Atabapo - le rio Atabapo - Guapasoso - Mendaxari - San Balthasar - le rio Temi - le rio Tuamini - San Antonio de Javita - le caño Pimichin - le rio Negro - Maroa - Tomo - San Miguel de Davipe - île Dapa - San Carlos del Rio Negro - le rio Cassiquiare - San Francisco Solano - Mandavaca (Quirabuena) - Vasiva - l'Orénoque - L'Esmeralda - Santa Barbara - île Minisi - San Fernando de Atabapo - San Jose de Maypurès - caverne d'Ataruipe - San Juan Nepomuceno de los Aturès - île Panumana - Carichana - Uruana - île Cucuruparu - San Rafael del Capuchino - Caycara - Cabruta - Alta Gracia - île Acaru - Ciudad de la Piedra - Muitaco (Real Corona) - L'Angostura (Santo Thomè de la Nueva Guayana) - Nuestra Señora del Socorro del Cari - Matagorda - Los Riecitos - Concepcion del Pao - Santa Cruz de Cachipo - Nueva-Barcelona - Cumana - Araya - Cumana - Nueva-Barcelona - île Cuba - La Havane - Rio Blanco - Le Batabano - Trinidad de Cuba - Zapote - Carthagène des Indes - Turbaco - Arjona - Mahates - Barancas Nuevas (- le rio Magdalena - Honda - Lima)

Date: 

du mois d'octobre 1798 à la fin d'avril 1801

Type: 

voyage d'histoire naturelle et de mœurs, fait en bateau, en barque, en canot, en pirogue, à pied, à mulet et à cheval

Esthétique: 

«Nos recherches ayant été dirigées vers des objets tres-variés, nous n'avons pu en présenter les résultats sous la forme ordinaire d'un journal: nous les avons consignés dans plusieurs ouvrages distincts, rédigés dans le même esprit, et liés entre eux par la nature des phénomènes qui y sont discutés. Ce genre de rédaction, qui fait découvrir plus facilement l'imperfection des travaux partiels, n'est pas avantageux pour l'amour propre du voyageur; mais il est préférable pour tout ce qui a rapport aux sciences physiques et mathématiques, parce que les différentes branches de ces sciences sont rarement cultivées par la même classe de lecteurs. Je m'étois proposé un double but dans le voyage dont je publie aujourd'hui la relation historique. Je désirois faire connoître les pays que j'ai visités, et recueillir des faits propres à répandre du jour sur une science qui est à peine ébauchée, et que l'on désigne assez vaguement par les noms de Physique du monde, de Théorie de la terre, ou de Géographie physique. De ces deux objets le dernier me parut le plus important»(div. I/t. I/ 2-3). «Il auroit été possible de fondre ces divers matériaux dans un ouvrage destiné uniquement à la description des volcans du Pérou et de la Nouvelle-Espagne. En offrant le tableau physique d'une seule province, j'aurois pu traiter séparément ce qui a rapport à la géographie, à la minéralogie et à la botanique: mais comment interrompre, soit la narration d'un voyage, soit des considérations sur les mœurs, l'aspect de la nature ou les grands phénomènes de la physique générale, par l'énumération fatigante des productions du pays, par la description de nouvelles espèces d'animaux et de plantes ou par le détail aride des observations astronomiques? En adoptant un genre de rédaction qui auroit réuni dans un même chapitre tout ce qui a été observé sur un même point du globe, j'aurois composé un ouvrage d'une longueur excessive, et surtout dénué de cette clarté qui naît en grande partie de la distribution méthodique des matières. Malgré les efforts que j'ai faits pour éviter dans cette relation de mon voyage les écueils que j'avois à redouter, je sens vivement que je n'ai pas toujours réussi à séparer les observations de détail de ces résultats généraux qui intéressent tous les hommes éclairés. Ces résultats embrassent à la fois le climat et son influence sur les êtres organisés, l'aspect du paysage, varié selon la nature du sol et de son enveloppe végétale, la direction des montagnes et des rivières qui séparent les races d'hommes comme les tribus de végétaux; enfin ces modifications qu'éprouve l'état des peuples placés à différentes latitudes et dans des circonstances plus ou moins favorables au développement de leurs facultés. Je ne crains pas d'avoir trop multiplié des objets si dignes d'attention: car un des beaux caractères qui distinguent la civilisation actuelle de celle des temps plus reculés, c'est d'avoir fait mieux sentir les rapports entre le monde physique et le monde intellectuel, et d'avoir répandu un intérêt plus général, sur des objets qui n'occupoient jadis qu'un petit nombre de savans, parce qu'on les considéroit isolés et d'après des vues plus étroites»(div. I/t. I/13-14). «J'avois quitté l'Europe dans la ferme résolution de ne pas écrire ce que l'on est convenu d'appeler la relation historique d'un voyage, mais de publier le fruit de mes recherches dans des ouvrages purement descriptifs. J'avois rangé les faits, non dans l'ordre dans lequel ils s'étoient présentés successivement, mais d'après les rapports qu'ils ont entre eux. Au milieu d'une nature imposante, vivement occupé des phénomènes qu'elle offre à chaque pas, le voyageur est peu tenté de consigner dans ses journaux ce qui a rapport à lui-même et aux détails minutieux de la vie. J'ai composé un itinéraire très-succinct pendant le cours de ma navigation sur les fleuves de l'Amérique méridionale ou dans de longs voyages par terre; j'ai aussi décrit assez régulièrement, et presque toujours sur les lieux mêmes, les excursions vers la cime d'un volcan ou de quelque autre montagne remarquable par son élévation: mais la rédaction de mon journal a été interrompue chaque fois que j'ai séjourné dans une ville, ou que d'autres occupations ne me permettoient pas de continuer un travail qui alors n'étoit pour moi que d'un intérêt secondaire. En m'y livrant, je n'avois d'autre but que de conserver quelques-unes de ces idées éparses qui se présentent à un physicien, dont presque toute la vie se passe en plein air, de réunir provisoirement une multitude de faits que je n'avois pas le temps de classer, et de décrire les premières impressions agréables ou pénibles que je recevois de la nature et des hommes. J'étois bien éloigné alors de croire que ces pages écrites avec précipitation, feroient un jour la base d'un ouvrage étendu que j'offrirois au public; car il me sembloit que mon voyage, tout en fournissant quelques données utiles aux sciences, offroit cependant bien peu de ces incidens dont le récit fait le charme principal d'un itinéraire. Les difficultés que j'ai éprouvées depuis mon retour, dans la rédaction d'un nombre considérable de mémoires destinés à faire connoître certaines classes de phénomènes, m'ont fait vaincre insensiblement mon extrême répugnance à écrire la relation de mon voyage. En m'imposant cette tâche, je me suis laissé guider par les conseils d'un grand nombre de personnes estimables qui m'honorent d'un intérêt particulier. J'ai même cru m'apercevoir que l'on accorde une préférence si marquée à ce genre de composition que des savans, après avoir présenté isolément leurs recherches sur les productions, les mœurs et l'état politique des pays qu'ils ont parcourus, ne semblent avoir aucunement satisfait à leurs engagemens envers le public, s'ils n'ont pas écrit leur itinéraire. Une relation historique embrasse deux objets très-distincts: les événemens plus ou moins importans qui ont rapport au but du voyageur, et les observations qu'il a faites pendant ses cours. Aussi l'unité de composition qui distingue les bons ouvrages d'avec ceux dont le plan est mal conçu, ne peut y être strictement conservée, qu'autant qu'on décrit d'une manière animée ce que l'on a vu de ses propres yeux, et que l'attention principale a été fixée, moins sur des observations de sciences que sur les mœurs des peuples et les grands phénomènes de la nature. Or le tableau le plus fidèle des mœurs est celui qui fait connoître le mieux les rapports qu'ont les hommes entre eux. Le caractère d'une nature sauvage ou cultivée se peint, soit dans les obstacles qui s'opposent au voyageur, soit dans les sensations qu'il éprouve. C'est lui que l'on désire voir sans cesse en contact avec les objets qui l'entourent, et son récit nous intéresse d'autant plus qu'une teinte locale est répandue sur la description du paysage et des habitans. Telle est la source de l'intérêt que présente l'histoire de ces premiers navigateurs, qui, moins guidés par leur science que par une noble intrépidité, luttèrent contre les élémens, en cherchant un nouveau monde dans des mers inconnues. Tel est le charme irrésistible qui nous attache au sort de cet homme entreprenant qui, fort de son enthousiasme et de sa volonté, pénètre seul dans le centre d'Afrique pour y découvrir, au milieu de la barbarie des peuples, les traces d'une ancienne civilisation. A mesure que les voyages ont été faits par des personnes plus instruites, ou dirigés vers des recherches d'histoire naturelle descriptive, de géographie ou d'économie politique, les itinéraires ont perdu en partie cette unité de composition et cette naïveté qui distinguoient ceux des siècles antérieurs. Il n'est presque plus possible de lier tant de matériaux divers à la narration des événemens, et la partie qu'on peut nommer dramatique est remplacée par des morceaux purement descriptifs. Le grand nombre de lecteurs qui préfèrent un délassement agréable à une instruction solide n'a pas gagné à cet échange, et je crains qu'on ne soit très-peu tenté de suivre dans leurs courses ceux qui traînent avec eux un appareil considérable d'instrumens et de collections. Pour que mon ouvrage fût plus varié dans les formes, j'ai interrompu souvent la partie historique par de simples descriptions. J'expose d'abord les phénomènes dans l'ordre où ils se sont présentés, et je les considère ensuite dans l'ensemble de leurs rapports individuels»(div. I/t. I/ 28-31). «Il est des détails de la vie commune qu'il peut être utile de consigner dans un itinéraire, parce qu'ils servent à régler la conduite de ceux qui parcourent les mêmes contrées après nous. J'en ai conservé un petit nombre: mais j'ai supprimé la plupart de ces incidens personnels qui n'offrent pas un véritable intérêt de situation, et sur lesquels la perfection du style peut seule répandre de l'agrément»(div. I/t. I/32). «Je n'ai point voulu interrompre le récit de notre navigation par le détail des observations physiques auxquelles je me suis livré pendant la traversée des côtes d'Espagne à Ténériffe, et de Ténériffe à Cumana. Des observations de ce genre n'offrent un véritable intérêt que lorsqu'on peut en disposer les résultats d'après une méthode propre à conduire à des idées générales. La forme d'une relation historique, et la marche qu'elle doit suivre, ne sont pas avantageuses pour faire connoître dans leur ensemble des phénomènes qui varient avec les saisons et la position des lieux. Pour étudier les lois de ces phénomènes, il faut les présenter réunis par groupes, et non isolés comme ils ont été observés successivement»(div.I/t. I/224). «Je me suis astreint, pendant tout mon voyage de San Fernando à San Carlos del Rio Negro, et de là à la ville de l'Angostura, à écrire jour par jour, soit dans le canot, soit au bivouac, ce qui me paroissoit digne de remarque. De fortes pluies, et la prodigieuse quantité de mosquitos dont l'air est rempli sur les bords de l'Orénoque et du Cassiquiare, ont causé nécessairement des lacunes dans ce travail. J'y ai suppléé par des notes rédigées peu de jours plus tard. Les pages suivantes sont l'extrait de mon journal. Tout ce qui est écrit à la vue des objets que l'on dépeint, porte un caractère de vérité (j'oserois presque dire d'individualité) qui donne de l'attrait aux choses les moins importantes. Pour éviter les répétitions inutiles, j'ai quelquefois ajouté à ce journal les notions qui me sont parvenues dans la suite sur les objets que j'avois décrits. Plus la nature se montre grande et imposante dans les forêts traversées par d'immenses rivières, plus il faut conserver aux tableaux de la nature ce caractère de simplicité qui fait le mérite principal, et souvent le seul des premières ébauches»(div. I/t. II/211-212). «En entrant dans un pays si peu visité, et dont une partie seulement a été décrite par ceux qui l'ont parcouru, j'ai plusieurs motifs pour conserver à mon récit la forme d'un journal. Sous cette forme, le lecteur distinguera plus facilement ce que j'ai pu observer par moi-même et ce que je rapporte d'après le témoignage des missionnaires et de indigènes. Il suivra les voyageurs dans leurs occupations journalières; et, appréciant à la fois la brièveté du temps dont ils pouvoient disposer et les difficultés qu'ils avoient à vaincre, il les jugera avec plus d'indulgence»(div. I/t. II/294). «Je ne me plais point, dans le récit de mes voyages, à m'arrêter à la peinture des malheurs individuels. Ces malheurs sont fréquens partout où il y a des maîtres et des esclaves, des Européens civilisés vivant à côté de peuples abrutis, des prêtres exerçant la plénitude d'un pouvoir arbitraire sur des hommes ignorans et sans défense. Historien des pays que j'ai parcourus, je me borne généralement à indiquer ce que les institutions civiles et religieuses ont d'imparfait ou de funeste pour l'humanité»(div. I/t. II/412). «Dans la publication tardive de ma Relation historique que j'ai fait précéder d'ouvrages de sciences d'un intérêt circonscrit, j'ai été devancé par des voyageurs qui ont traversé l'Amérique vingt-cinq années après moi. J'ose néanmoins me flatter que tout ce que les pages suivantes offrent de plus essentiel est aussi nouveau aujourd'hui que si je l'avois fait connoître immédiatement après mon retour en Europe. Une telle assertion doit paroître prétentieuse et hardie à ceux qui s'imaginent qu'une région est connue dès qu'elle est traversée, dans tous les sens, par des armées, ou visitée par un grand nombre d'Européens que des spéculations commerciales y ont attirés; elle paroîtra irréprochable et naturelle, si l'on veut se placer sur le terrain que l'auteur de cet ouvrage a choisi de préférence. [...] J'ai supprimé, dans la rédaction de mon journal, tout ce qui a déjà été dit sur l'aspect et la construction des villes, le vêtement des différentes castes, le matériel de la vie commune, et les moyens de transport. Je me suis surtout abstenu de cette polémique qui rend la lecture des voyages si fatigante. Désirant ardemment éviter l'erreur, je ne me suis point occupé des opinions de ceux qui ont écrit sur le même sujet. J'ai désiré conserver à la relation de mon voyage son indépendance de circonstances passagères, et le caractère qui lui est propre, celui d'un ouvrage de science. C'est pour atteindre ce but, que je me suis efforcé surtout de retracer à l'imagination le tableau physique des Cordillères et des plaines, ces forces d'une nature puissante et agitée, qui féconde et détruit tour à tour, cette influence éternelle que la configuration de la terre, le cours des rivières qui la sillonnent, la couche végétale qui la recouvre, exercent sur l'état social, les institutions et les destinées des peuples»(div. I/t. III/547-548).

Références bibliographiques

Lieu: 

Paris

Année: 

1810

Editeur: 

F. Schoell/N. Maze/J. Smith/Gide fils/Libr. de Gide

Volume: 

3 vol. (inachevé)

Nombre d'exemplaires: 

IX-643, VII-722, VII-632 pp.

Format: 

in-4

Annexes: 

pl., tabl., atlas; récit de voyage: div. I.