Voyage en Grèce, pendant les années V et VI (1797 et 1798 v. st.), d’après deux missions, dont l’une du Gouvernement français, et l’autre du général en chef Buonaparte. Rédigé par un des professeurs du Prytanée

Voyage en Grèce, pendant les années V et VI (1797 et 1798 v. st.), d’après deux missions, dont l’une du Gouvernement français, et l’autre du général en chef Buonaparte. Rédigé par un des professeurs du Prytanée

Auteur: 

Destination: 

Forme: 

Contenu

Itinéraire: 

Paris - Livourne - Venise - Rovigno - Sebbenico - Cavosesto - Lesina - Ancône - Urbin - Fano - Pezaro - La Catolica - Rimini - Sezena - Imola - Parme - Plaisance - Milan - Ancône - île de Corfou - île de Cefalonie - Lixuri - Argostoli - île de Zante - île de Cerigo - Capsagli - Saint-Nicolas - Potamos - Marathonice - Gythium - Vitulo - Marathonice - Trinissa - Marathonice - île de Cerigo - Catacolo - île de Zante - île de Cefalonie - Guiscardo - Prevesa - île de Corfou - Malamoco - Venise - Milan - Turin - Suse - le Mont-Cenis - Lyon - Besançon - Paris

Date: 

du 2 floréal an V à la mi-nivôse an VI

Type: 

voyage diplomatique et de mœurs, fait en bateau, en voiture et en diligence

Esthétique: 

«Il n’appartenait qu’à des Grecs, versés dans la connaissance et la langue de leur pays, de relever ces erreurs capitales, et de remplir la lacune qu’ont laissée toutes les histoires de la Grèce. C’est la tâche que se sont imposée Dimo et Nicolo Stephanopoli, en publiant leur voyage en différentes îles du Levant pendant l’an 5 et l’an 6. Il est d’autant plus intéressant que c’est, pour ainsi dire, sous le rapport politique, l’exposition d’un secret de famille, et, pour la partie des monumens, une source de précieuses découvertes»(I/VI). «Depuis long-temps on reproche généralement aux auteurs de voyages de se borner à la description de faits matériels, des mœurs, des lois, du caractère des habitans, des pays qu’ils ont parcourus, sans aucunement entrer dans l’histoire privée du voyageur, comme s’il était possible qu’un homme, attiré dans des contrées lointaines par un attrait quelconque, fût insensible à tout ce qui frappe ses sens. Nous avons tâché d’éviter ce reproche»(I/IX-X). «Ainsi donc nous avons, pour ainsi dire, décrit les voyages du cœur comme ceux de la personne. [...] Le tableau des passions du cœur serait-il au-dessous de la dignité de l’histoire? Les voyageurs seraient-ils moins hommes, lorsqu’ils sentent, que lorsqu’ils observent?»(I/XI).

Références bibliographiques

Lieu: 

Paris

Année: 

1799

Editeur: 

Libr. Économique/Impr. de Guilleminet

Volume: 

2 vol.

Nombre d'exemplaires: 

XVI-303, III-319 pp.

Format: 

in-8

Annexes: 

pl.