La littérature de la montagne

Maison de la Recherche, 28, rue Serpente. 75006 Paris, salle D35
du 12 février au 07 mai 2008
Séminaire M2FR436A
François Moureau

Autant les relations de voyages maritimes témoignent, dès les Grandes Découvertes, de la fonction initiatrice de la mer, autant la montagne reste, jusqu’à l’orée du XVIIIe siècle, un non-lieu dans la littérature viatique. Ce non-lieu s’exprime dans un discours particulier coloré de références infernales. Le sublime de la montagne est une invention du siècle des Lumières. Les naturalistes et les géographes en supputent l’origine ; les premiers aventuriers des cimes vont donner un nom à leur passion : alpinisme ou pyrénéisme naissent en marge du Grand Tour.
Textes de Marguerite de Navarre, Peletier du Mans, Montaigne, Montesquieu, Haller, Saussure, Ramond de Carbonnières, Humboldt, Chateaubriand, etc.

Bibliographie : Littérature de voyage et montagne

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